Du coté des médias...

Article dans le journal CQFD n° 155 de juin 2017 (dossier DOMTOM)

à lire ici :

Journal Clicanoo.re Du 5 août 2016

lire l'article


Rencontre organisée le 20 mai 2017 par le site www.histoire-reunion.re et la Chaire Égalité, inégalités & discriminations de IETL à l'Université Lumière Lyon 2. (avec Françoise Vergès, Jean Charles Pitou, Sébastien Clain, Véronique Corinus, Patrick Rozenblatt, Michael Gence)

Allo 1ère du 21 Avril 2016 : Le BUMIDOM, un aller sans retour "dan péi la France".

émission Allo 1ère sur la radio Réunion 1ère réalisé en avril 2016. Présentateur Claude Montané.

Radio La Locale Ca fait mal - 19 décembre 2014

Sur Radio La Locale 97,3 mhz à St Girons, dans l'émission Ça fait mal du 19 décembre 2014.
Animateur Hervé.

RADIO GALERE libre débat 29 mars 2016

Sur RADIO GALÈRE (88,4 mhz à Marseille), dans l'émission libre débat du 29 mars 2016. Animatrices Béné et Karine

Discussion Projection Festival Oust l'écran en mai 2016

Échange à l'issue de la projection du film "Rassine monmon, papa; Tome 1" qui a eu lieu en mai 2015 lors du festival Oust l'écran, à Oust en Ariège (09); Moyen technique et prise de son : Hervé de la radio La Locale (97.3 mhz à St Girons)


Débat sur TVKréol dans l'émission "Infos politiques"


Commentaires : 12
  • #12

    JP (samedi, 10 juin 2017 14:06)

    Super film, on est dedans rapidement, peu ou pas de temps mort. Ce pan de notre histoire m'était inconnu jusque là. Merci pour cette production !

  • #11

    LATCHOUMAYA Sylvie (jeudi, 23 juin 2016 15:03)

    Bonjour,
    J'ai assisté à la projection du film, au Zinzin, avec beaucoup d'émotion.
    Je suis aussi une enfant de Réunionnais expatriés par le 'bumidom' dans les années 70s. Ma mère nous à beaucoup parlé des ses 'mésaventures', mais mon père, presque rien.
    Il nous à quittés il y a 4 ans, emportant ses souvenirs avec lui, nous savons juste qu'il était à l'orphelinat, à Hell Bourg entre 1961 et 1963.
    À 18 ans, le service militaire l'a 'transporté' jusqu'au chantier naval de Dunkerque où il fut soudeur/assembleur.
    Monsieur Gense, vous êtes sûrement le seul qui puisse nous aider à rassembler les pièces de ce puzzle.
    Nous avons abordé le sujet avec vous à la suite de la projection (4 mai au Zinzin).
    Ma soeur et moi aimerions rencontrer des gens ayant pu le côtoyer à l'époque.
    Merci de diffuser ce film, maintenant je peux expliquer à ma fille pourquoi j'ai grandi à Dunkerque, et ça à permis à ma mère de mieux comprendre le contexte de son exile.
    Merci infiniment,
    À bientôt j'espère.

  • #10

    PAEL (jeudi, 10 mars 2016 08:51)

    Mersi bonpé! Nou la bezwin y éklèrsi nout lespri si son bann politik ke la malizé a nou tanksétasé! la apovri anou, la afébli anou la ékime anou, la trafik é boulversé nout déstiné, la déracin nout bann trézor! la efass in gran bout zot vi!
    Mersi ke ou la gynye mèt sa en zimaz pou niabou fé komprend ké sé in génocide ke nout pèp rényoné la été viktim!
    shak rényoné sé in trézor pou son péi, kèm ou lé loin brille a ou et nou brille ek ou!
    Pael

  • #9

    Mamilyne (mardi, 18 août 2015 22:00)

    Bravo d'avoir osé ce film Michaël. Il y a du travail et à travers ces témoignages, on s'aperçoit des années plus tard, que les conséquences de la politique menée par ce gouvernement ont engendré une souffrance psychologique, sinon le déchirement et l'éclatement de beaucoup de familles réunionnaises. La pudeur empêche certains d'en parler, et le gouvernement n'entend pas avoir fait "une boulette", il reste néanmoins une certaine population perturbée et en quête de savoir. Après presque un demi siècle, y-a-t-il eu des changements par rapport à la démographie, le chômage, la migration.... Il sera bon de nous en faire part dans le tome 2. Au travail et bon courage.

  • #8

    Magali (dimanche, 16 août 2015 13:09)

    C'est une imprégnation à un sujet non abordé, voire comme tombé dans l'oubli, assimilé par toute une génération mais pas forcément digéré. Avoir ces retours sur ce qu'a provoqué ces transferts de Réunionnais vers la métropole, acceptés ou subis, permet d'éclairer notre compréhension sur des choix politiques destinés à contrôler un flux de population. Des questions sensibles y sont posées, des ressentiments personnels évoqués, un choix de réalisation efficace et concourant à nous ouvrir une brèche dans la mémoire collective. Vivement le tome 2 pour partager d'autres angles de vue !
    A suivre...

  • #7

    gaelle (mardi, 04 août 2015 16:28)

    Salut Michael,
    Je suis allée voir ton film au festival Après Varan ...
    Je voulais te féliciter et te dire que ton film m'avait beaucoup touché. Il est personnel, intime et réussi à évoquer des moments occultés de l'Histoire de notre pays à travers ces destins touchants et intéressants. J'ai appris pas mal de choses qui m'ont vraiment choqué.
    Je pense que ton film est important pour la communauté réunionnaise mais aussi pour tous ceux qui ont connu l'exil ou qui ont des parents ou grands-parents qui viennent de loin.
    J'y ai retrouvé des interrogations personnelles, et des sentiments complexes par rapport à ma mère qui est arrivée d'Algérie en 1962. Exil mieux connu mais néanmoins complexe qui est aussi difficile à aborder dans les histoires familiales.
    Ton travail sur les archives est aussi très intéressant.

    C'est dommage que la qualité technique de ton image ne soit pas toujours à la hauteur du propos car j'imagine que cela privera le film de diffusion en salle mais je suis sûre que tu pourrais le montrer dans des festivals.

  • #6

    Laura (vendredi, 31 juillet 2015 12:24)

    J'ai assisté à la projection du docu à Clermont-Ferrand. Un sujet difficile à traiter mais réalisé avec brio. La réalisation transpire la réflexion et la prise de recul pour dépeindre un traumatisme subit par toute une population. C'est un documentaire qui doit se faire connaître. Il brise les tabous et donne la parole à toute une génération du silence.
    BRAVO.

  • #5

    Jerome Brami (vendredi, 10 juillet 2015 08:30)

    Film important car nécessaire. Nécessaire car il synthétise sur un thème précis ( les déplacements de Réunionais vers la métropole ) la politique mise en place par l'Etat français dans les années 60 et 70. Où l'on comprend alors que l'Etat Providence était surtout dédié aux métropolitains, les populations d'outre-mer ayant surtout à faire à un État planiste...

  • #4

    Marie Rivière (lundi, 29 juin 2015 21:26)

    Rassine monmon, papa... ce passé qui ne passe pas.
    Ce film/documentaire m'a beaucoup touchée, je connais ce passé de l'histoire, mais pas concernant les contrôles des naissances... il m'a aussi permis de comprendre le fil conducteur d'une part de la personnalité des réunionnais dont je fais partie...
    Le pouvoir des 'puissants' de la colonisation ont fait beaucoup de dégâts sur les peuples... et cela dans bien des endroits sur la planète... Hélas l'histoire continu sous une autre forme... C'est pour cela que ce film est très important pour les mémoires de tous, l'histoire de la France est erronée et cachée... j'ai hâte que ma famille, mon fils le visualise... Merci à Michaël et son équipe et bon vent pour le tome 2.

  • #3

    cinéma Les Variétés/Marseille (lundi, 22 juin 2015 22:51)

    Nous avons accueilli le film de Michael Gence, "Rassine monmon, papa.Tome1 : Ce passé qui ne passe pas ..." le 8 juin dernier dans notre cinéma. Un de ces films beau et essentiel à notre mémoire collective. Le débat a été forcément riche et passionnant. Nous savons que la suite est en préparation et nous sommes impatients de pouvoir la proposer à nos spectateurs.
    Nous vous encourageons vivement à le programmer dans vos salles.
    L'équipe du cinéma Les Variétés à Marseille.

  • #2

    Inès (dimanche, 21 juin 2015 15:05)

    "Rassine monmon, papa...Ce passé qui ne passe pas!"
    Ce passé que je connaissais mal, cette histoire que l'on ne doit pas oublier.
    Il me semble aussi que ces portraits sont essentiels pour mieux comprendre comment ça a été vécu par les concernés...

    Film-documentaire où se mêle les questionnements personnels du réalisateur & l'histoire d'une période de cette île.

    J'en garde les témoignages remplis d'émotion , le plaisir d'apprendre plus loin que les livres scolaires d'histoire & ce fond sonore créole si chaleureux.

    Je recommande & j'attends le tome 2 avec impatience !
    Inès

  • #1

    Vitale Philippe (vendredi, 12 juin 2015 19:09)

    Film-documentaire fort intéressant. Original. J'ai apprécié le fil rouge, les portraits concernant le BUMIDOM en général, "première partie" du film, et à propos de l'affaire desdits Réunionnais de la Creuse, "seconde partie".
    Les écrits et documentaires sur cette période de l'histoire de France sont trop rares. Aussi, je ne peux que me réjouir de ce film-documentaire et recommander au public d'aller le voir !
    Philippe Vitale
    Sociologue, Aix-Marseille Université -LAMES
    Co-auteur de "Tristes tropiques de la Creuse" (première enquête consacrée au transfert des Réunionnais de la Creuse et d'ailleurs), et tout récemment de "Mobilités ultramarines"..